Country Speech
(I) Présentation Conférence ministérielle Amsterdam : Options pour le financement et la viabilité
Slide 1: Analyse de la situation
Lorganisation des structures de
santé est clairement définit en RDC. La politique nationale et lorganisation
sappui sur les districts sanitaires au nombre de 306 dont 30% seulement est
actuellement fonctionnel. Ce district sanitaire et la politique des soins de santé
primaire permettent une viabilité du système et un accès plus facile de la population
aux soins.
Lapplication de cette politique se
fait par des ressources humaines en général bien formeés et régulièrement recyclés
aux nouvelles directives internationalement recommandées. Ainsi notre Pays, malgré la
guerre a adopté et appliqué avec un certain succès la stratégie DOTS. Dans les
districts possédant les moyens dappliquer cette stratégie, nous avons guéri 60 %
des malades en moyenne. Dans le même ordre didée, notre Pays a organisé avec
succès les journées nationales de vaccination sur toute létendue de la RDC et
atteint 90 % des enfants.
L Etat congolais assure les salaires et les frais de fonctionnement des structures.
Malgrés ces atouts, notre système de
santé est buté à denorme problèmes, entre autres : léclosion des
épidemies et exacerbation des endemies (poliomyelite, rougeole, les fièvres
hemorragiques, tuberculose, trypanosomiase, onchocercose ect) rupture fréquente de stock
des médicaments, le financement des services de santé dépendant à plus de 70% de
lassistance extérieur rendant ainsi le Partenariat un point important de la
viabilité de notre système sanitaire actuellement.
Slide 2: Points forts
- Lorganisation du pays en zone de santé
- Définition des politiques claire avec des plan directeurs
- Le développement de lexpertise nationale
- La mobilisation de la population reste un point important
permettant de sensibiliser et de mobiliser le financement au niveau local. Même dans un
contexte difficile, la population est prête à payer pour la santé (Expérience de JNV )
- Le partenariat avec lesprit de collaboration, de
coordination et de transparence est une option permettant dacquérir et de
consolider les acquits . La viabilité nest qu une suite logique de la bonne
gestion.
Slide 3: Défis
- Obtenir de létat de financer progressivement au fil
des années de plus en plus les programmes de santé en général et la Tuberculose en
particulier.
- Renforcer la mobilisation sociale par la mise en place
dune cellule nationale avec des sections pour chaque Programme et particulièrement
les maladies endémo-épidémiques
- Mobiliser des nouveaux partenaires et renforcer la cellule
de coordination au niveau national et sectoriel.
(II) Présentation Conférence ministérielle Amsterdam : Le partenariat avec les organisations non gouvernementales
Le Programme de lutte contre la tuberculose de la RDC a depuis 1990,
date de l'arrêt de la coopération structurelle, forger un partenariat avec les ONG de
secteur santé et particulièrement avec celles qui s'occupent de la Lèpre. Les progrès
du programme en terme de dépistage et des résultats de traitement sont encourageants.
Cette expérience mérite d'être appliquée dans le contrôle d'autres endémies. Les
principes énoncés et que nous avons expérimenté pour d'autres maladies infectieuses
tel les journées nationales de vaccination méritent d'être améliorer pour un résultat
meilleur
La réussite de ce partenariat passe par lengagement politique,
sur louverture à une collaboration étroite et la coordination solide des
interventions.
A ce titre, la République Démocratique du Congo a dabord
défini une politique sanitaire nationale et sectorielle claire, des directives techniques
conformes aux stratégies modernes de lutte et mis en place un cadre de travail.
C est l engagement politique doté d une expertise
technique nationale
Pour une meilleure réussite, dans le respect mutuel, létat à
adopté les stratégies de collaboration étroite avec les partenaires multiples, comme
l OMS, l enseignement et surtout les ONG (s). Ces partenaires ont
été associés aux processus de prise des décisions scientifiques dans le cadre
d un comité scientifique ou les propositions des directives techniques du
programme sont amendées avant la mise en oeuvre. D autres cadres de
concertation sont expérimentés dans ce programme telle la réunion annuelle
d évaluation et de planification Lèpre et tuberculose où la planification
est expliquée et adoptée par tous.
La RDC étant un grand pays, la coordination des actions de ces
partenaires est nécessaire et même vitale. L état a instauré la
coordination des ONG pour une meilleure gestion des ressources au sein du programme comme
le comité de gestion à tous les niveaux, le Forum au niveau central du programme et
l inter-agences au niveau du Pays.
La politique nationale en matière de tuberculose est traduite sur le
plan technique dans une brochure de 127 pages reprenant la stratégie DOT'S. Ces
directives sont conçues par un bureau national assisté d'un comité scientifique. Les
coordinations du niveau intermédiaire au nombre de 18 actuellement assistent 306
Districts sanitaires ( ou Zones de santé) dans l'exécution du Programme.
La collaboration avec les ONG se traduit par un contrat clair : L'appui
logistique à l'application de la politique sanitaire du pays. Leur participation aux
processus de planification, évaluation et gestion inspirent un climat de confiance qui se
traduit par un résultat positif en terme de dépistage et de résultat de traitement. Les
partenaires disséminés par district permet dassurer actuellement une couverture de
76 % des Zones de santé appliquant la stratégie DOTS
Le résultat de la collaboration entre un état qui a défini
clairement sa politique et les ONG qui participent au processus et respectent cette
politique est un dépistage de 128 cas pour 100.000 habitants sur 246 cas attendus pour
100.000 habitants et 60 % des cas déclarés guéris. A ces résultats sont liés les
problèmes majeurs suivants:
1. couverture encore faible : 18 coordinations pour 306 zone de
santé soit 17 zone de santé par coordination. 233 zones de santé appliquent la
stratégie dots soit une couverture dots de 76 %.
2. approvisionnement en médicament insuffisant
3.guerre
L'ampleur du problème, la taille du pays ainsi que notre expérience
en matière de collaboration avec les partenaires (exemple de JNV et de la tuberculose
entre autre), essentiellement les ONG (s), nous permettent de nous engager dans le futur
ensemble avec le stop TB Initiative, les partenaires traditionnels et les nouveaux
partenaires dans les conclusions suivantes :
- Pour améliorer la lutte contre la tuberculose dans notre pays, nous nous engageons à
lutter pour l'amélioration de l'expertise nationale, l'augmentation de notre capacité de
coordination.
- Nous mènerons les actions prioritaires suivantes : le plaidoyer et la mobilisation
sociale avec comme résultats attendus, l'augmentation de notre couverture sanitaire, la
formation de tout le personnel pour une meilleure application du programme
- Nous nous engageons à assurer un approvisionnement régulier en médicaments pour
appliquer correctement le DOT'S.
LA FIN DE LA GUERRE NOUS PERMETTRA DE VOTER UN BUDGET REGULIER ET
CONSEQUENT POUR LES PROGRAMMES DE SANTE ET PARTICULIEREMENT POUR LE PROGRAMME TUBERCULOSE
DE LA RDC.
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